Donna Fortescue



  The complex nature of personal identity is the focus of my artistic investigations. As I look into my son's eyes, I see my father looking back. Every individual is greatly influenced by their family, their environment, their past and their present. By investigating the influencing space that surrounds and is contained within our physical bodies we reveal the complex nature of human identity.


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Galleries Staff

The Bunbury regional Art Galleries has seven permanent staff members, supported by numerous casual workers in specific roles.
Director
 Sonya Dye  08 9721 9656  sdye@brag.org.au   The Director is responsible for all day to day operations of the Galleries, including managing the exhibition schedule. The Director is the appropriate contact point for exhibition queries, the establishment of partnerships and the management of sponsorship.
Acting Audience Development Officer
 Elle Dixon  08 9721 6390  edixon@brag.org.au
This Officer manages the Galleries’ educations programmes, marketing and promotion. Please contact the Audience Development Officer with queries regarding services to schools and classes and courses. All media enquiries should also be directed to this Officer in the first instance.
Administrator
 Samantha Wilks   08 9721 8616  swilks@brag.org.au
Exhibitions Manager
 Simon Long  08 9721 8226  slong@brag.org.au
The Exhibition Manager is responsible for the co-ordination of the gallery spaces and the installation of exhibitions. He is available from Monday to Wednesday, and will respond to queries regarding the capacity of the exhibition spaces and the installation of works.
Indigenous Arts Development Officer
 Megan Corby  08 9791 1413  mcorby@brag.org.au
This Officer is responsible for the development, management and implementation of the Bunbury Regional Art Galleries’ Indigenous Arts Development Programme. She is available Monday to Thursday.
Finance Officer
 Fiona Verbrugge  08 9791 6730  fverbrugge@brag.org.au   The Finance Officer manages all payments and accounts of the Galleries. She is available to address queries regarding payments on Mondays, Tuesdays and Thursdays.
Gallery Assistant
 Donna Fortescue  08 9721 8226  dfortescue@brag.org.au
All general customer service is provided by the Gallery Assistant. She will respond to all general enquiries between 10am and 4pm, Monday to Friday. Casual Gallery Assistants are available on weekends during the same hours. 

Dianne Fortescue


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The Nottingham Trent University Department of Student Support Services is pleased to announce the second (in a series of three) seminars focusing support for Deaf Students in Higher Education
This seminar is being co-ordinated by The Nottingham Trent University,
Department of Student Support Services, through its HEFCE - funded project "Building on Strengths". It is the second of three annual seminars addressing issues of quality in the provision of support services for Deaf students in Higher Education.
Presentations and workshops will be led by members of CHESS
(Consortium of Higher Education Support Services for Deaf Students) and external contributors
'ENSURING QUALITY PROVISION FOR DEAF STUDENTS IN HIGHER EDUCATION'
FRIDAY 8 MAY 1998
Programme
>From 9.30 Registration and refreshments * Welcome * Tradition of Quality - Rachell Bastikar O'Neill * Quality Assurance in HE - Rosemary Turner (eQuip) * Technology Exhibition * Workshops Quality and the Support Team - Louise Colebourne, University of Derby Quality Language in Interpreting - Frank Harrington, University of Central Lancashire Involving Students in Quality Assurance - Dianne Fortescue, South Nottingham College * Plenary 4.00 pm Finish
Lunch and refreshments will be provided.
BSL interpreters and Infra Red Enhanced Hearing System Seminar fee; stlg 25 per person For further information regarding the programme and to request a booking form contact Anna Barrett 0115 9486394 (voice only) 0115 9486358 (fax) or Chris Baxter 0115 9486395 (voice only) 0115 9486357 (minicom answerphone) email: anna.barrett@ntu.ac.uk - chris.baxter@ntu.ac.uk                          Chris Baxter Service/Project Co-ordinator Disability Support The Nottingham Trent University Burton Street Nottingham NG1 4BU
0115 9486395 Voice
0115 9486357 minicom 0115 9486358 fax email chris.baxter@ntu.ac.uk http://www.ntu.ac.uk/acs/dissupp.html

Danielle Defortescu




REVUE DE PRESSE - 02 Novembre 1998

http://www.cite-sciences.fr/actu/numeros/N64_nov98/kiosques/html/rdp2.html

Alors que le magazine Sciences et Avenir publie un palmarès des maternités, un plan annoncé par Bernard Kouchner prévoit la fermeture des établissements qui effectuent moins de trois cents accouchements par an. Seul le journal L'Humanité prend la défense des petites structures hospitalières.

Les petites maternités vont devoir fermer
Après un palmarès des hôpitaux français qui avait fait beaucoup de bruit (lire aussi "Kiosque à la une: Statistiques") le mensuel scientifique Sciences et Avenir crée à nouveau l'événement en publiant un palmarès des maternités. L'ensemble de la presse reprend, sans vraiment les commenter, les différents "classements" effectués par le magazine, avec notamment la liste des établissements "à risque". Seul L'Humanité dénonce, dans un article virulent, ces classements "qui semblent n'avoir comme but que de fermer des petites structures hospitalières". Comme pour les hôpitaux, Sciences et Avenir se voit reprocher ses critères de jugement, en l'occurrence le nombre d'accouchements et le nombre de césariennes pratiqués dans les établissements. Pour les plus petits, ceux qui pratiquent moins de trois cents accouchements par an, l'enquête conclut que "la sécurité n'est que médiocrement assurée pour les accouchements pathologiques et périnataux".
Critères contestés
"Que ces établissements n'aient pas vocation à traiter les grossesses pathologiques laisse complètement indifférent le magazine", s'indigne l'Humanité. Le manque de personnel dans ces petites structures est aussi mis en avant. Le Figaro explique en effet que "les rares obstétriciens disponibles (du fait de la pénurie), sont peu enclins à rejoindre ces petits établissements et préfèrent les structures plus dynamiques".
"Les rapports sont faussés, explique à L'Humanité
Danielle Defortescu, du syndicat CGT-Santé. Une petite maternité effectue peut-être moins d'accouchements, mais comme le personnel est moins important que dans les grands centres, il est amené, au quotidien, à pratiquer plus d'interventions". Le deuxième critère de jugement de Sciences et Avenir est le nombre de césariennes. En France, 16 % en moyenne des enfants naissent par cette méthode, mais certaines maternités dépassent les 20 %, "un seuil considéré par les experts comme très élevé, sauf recrutement particulier de femmes à haut risque obstétrical, précise Le Figaro [...] Dès lors, comment justifier dans des maternités censées, pour la plupart, n'accueillir que des accouchement simples, des taux parfois plus élevés que la moyenne?" Objection de L'Humanité à travers le témoignage du docteur Alexis Dussol, président de la conférence nationale des directeurs de centres hospitaliers: "Les pratiques médicales sont tellement différentes d'une équipe à l'autre qu'on ne peut pas dire qui est dans le vrai ou qui est dans le faux." Et le quotidien communiste reprend les propos ­ parus dans Le Figaro! ­ du professeur J.H. Ravina, qui attribue l'extension de la césarienne à une "pression des futures mères" On le constate, rien n'est simple. Pour Le Figaro, "le mérite de Sciences et Avenir est de démontrer chiffres à l'appui que les efforts de réorganisation du système hospitalier sont insuffisants, un an après une première enquête similaire parue en octobre 1997".
L'exemple de la Seine-Saint-Denis
Ces réorganisations vont devenir une réalité. Bernard Kouchner, secrétaire d'Etat à la Santé, a en effet fait paraître deux décrets au Journal Officiel. Le Monde en donne les principales dispositions. Le couperet tombe pour les quatre-vingt-onze "petites maternités" qui pratiquent moins de trois cents accouchements par an, elles vont devoir fermer, sauf exception "pour des raisons géographiques particulières" ­ sans plus de précisions ­, ou s'organiser en réseaux. Elles sont en fait "condamnées à changer", comme le titre Le Figaro, car elles pourront se reconvertir en "centres périnataux de proximité" qui assureront le "suivi des grossesses", mais pas les accouchements. Pour les autres établissements, trois niveaux de soins ont été établis. Au niveau 1, les établissements réservés aux soins néo-nataux de l'enfant "ne présentant pas de problèmes particuliers". Au niveau 2 : une unité de néo-natalogie est associée à la maternité "en vue d'assurer vingt-quatre heures sur vingt-quatre, la surveillance des nouveaux-nés à risque ou ceux dont l'état s'est déstabilisé après la naissance". Au niveau 3 : l'établissement comportera une unité de réanimation néo-natale associée à une unité de soins intensifs pour les nouveaux-nés "qui présentent des détresses graves ou des risques vitaux nécessitant des soins de réanimation". Le "plan Kouchner" sonne donc probablement le glas des établissements de proximité, dans une certaine indifférence. Il n'y a guère que L'Humanité pour prendre leur défense et dénoncer l'équation "petit= dangereux". Le quotidien remarque que "la Seine-Saint-Denis, qui a réduit la mortalité périnatale de 49% en sept ans de 1988 à 1995, n'a pas fermé un seul établissement de proximité". Bien plus, le département, qui n'a pas attendu les décrets gouvernementaux pour mettre en place des réseaux de soins, s'est aperçu au terme d'une longue enquête que "le taux de mortalité ne différait pas selon la taille des maternités".

* J. F. H.





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Fédération de la santé et de l'action sociale C.G.T.
  Le bureau fédéral


 


Secrétaire générale : Nadine PRIGENT
Administrateur : Nadine PRIGENT
Secrétaires fédéraux :
• Jean-Yves Baillon (secrétaire général de l'UFAS)
• Annie Bertelle (secrétaire générale de l'UFMICT)
• Maryse Dullier (secrétaire générale de l'U.F.R.).
• Marie-Cécile Rivalland (secrétaire générale de l'U.F.S.P.).
• Patricia Arbieu.
Danielle Defortescu.
• Roger Devillechaise.
• Caroline Ferreira.
• Françoise Geng.
• Viviane Girotti.
• Bruno Jardin.
• Olivier Jouchter.
• Line Martinez,
• Yves Pillet,
• Marie-Cécile Rivalland,
• Dominique Robert.

  PAYS DE LOIRE
Suivi de région membre du bureau fédéral : Danièle DEFORTESCU





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Les Institutions Nationales
A.N.F.H.
Association Nationale pour la Formation Permanente du Personnel Hospitalier


BUREAU NATIONAL
 Président : M.G.VALLET.
Vice-Président : Mme D.DEFORTESCU. Secrétaire général : M. J.-C.COGNET. Membres : M. B. HENIN, M. R. LE MAO, Mme B. THEBAUD-DEVIGE. 
DIRECTION
Directeur : M. Michel RIPOCHE
Directeur Adjoint : Mme M.-C. DUBOIS. Mme B.ROUVET








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National Institutions
A.N.F.H.
Association Nationale pour la Formation Permanente du Personnel Hospitalier


(National Hospitals Staff Training Association)


BUREAU NATIONAL
 Président : M. J. LE CAMUS.
Vice-Président : M. A. BROUSSEAU. Secrétaire général : M. J.-F. LANOT. Membres : Mme D. DEFORTESCU, M. A. VASSEUR, M. J.-C. COGNET. 
DIRECTION
Directeur : M. Michel RIPOCHE
Directeur Adjoint : Mme M.-C. DUBOIS.





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Commission exécutive fédérale
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http://www.sante.cgt.fr/spip.php?page=recherche&recherche=defortescu
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http://www.actubenin.com/2011/?Cooperation-decentralisee-France


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